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CASE FILE #011 – Under Your Feet
Location: Sainte-Marthe-sur-le-Lac
A resident reported hearing repeated scraping noises beneath the rear deck of a neighboring property shortly after nightfall.
According to the witness, the sounds continued intermittently for several minutes.
Believing that an animal may have become trapped beneath the structure, the witness approached the exterior staircase and used the light from their cellphone to inspect the space underneath.
As the light passed between the wooden steps, it illuminated something looking back.
The witness described initially being unable to understand what they were seeing. A large pale face was positioned beneath the staircase, partially concealed by the structure. Two eyes were visible between the steps, along with portions of the mouth and teeth.
The entity remained completely motionless.
According to the witness, there was a brief period during which neither they nor the entity moved. The witness stated that the realization that they were looking at a face, and that the face appeared to be looking directly at them, left them momentarily unable to react.
They eventually raised their cellphone and took a single photograph using the same light that had illuminated the space beneath the stairs.
The witness immediately retreated into their residence and contacted emergency services.
When responding officers later inspected the neighboring property, the entity was no longer present.
Its presence beneath the deck, however, was unmistakable.
The soil beneath and immediately surrounding the structure had been heavily compressed and disturbed. Several plants had been crushed, and deep impressions consistent with the limbs previously documented on Type C Entities were visible in the wet ground. Mud and a translucent residue were also found along portions of the staircase and several wooden supports.
Several boards appeared to have shifted or bent under considerable pressure.
The physical evidence suggests that the entity had forced a substantial portion of its body into the confined space beneath the terrace, compressing itself considerably in the process.
This observation is considered highly significant.
Until now, our documentation of Type C Entities has consisted largely of their segmented bodies and numerous elongated limbs. Their cranial anatomy has remained mostly obscured.
This photograph changes that.
For the first time, we are able to see nearly the entire face of a Type C Entity at close range.
We have reviewed this image repeatedly since receiving it.
We try to maintain a certain distance from the material submitted to us. We document what can be verified. We compare observations. We avoid drawing conclusions that the evidence cannot support.
This one has been more difficult.
There is something profoundly disturbing about knowing that an entity of this size was able to position itself beneath an occupied residence and remain there quietly enough that its presence was discovered only because someone happened to hear it moving.
And there is something worse about the photograph itself.
It does not appear surprised.
It does not appear frightened.
It is simply looking back.
We do not know how long it had been beneath the terrace before it was discovered. We do not know whether it was hiding, resting, or deliberately observing the residents of the surrounding homes.
We also do not know where it went afterward.
The morphological characteristics visible in the photograph are consistent with previous Type C observations.
But after seeing its face this clearly, it is becoming increasingly difficult to regard these encounters as distant observations of an unknown entity moving through our town.
Their behavior appears to be becoming increasingly bold.
Classification: Type C Entity
Case Status: OPEN
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DOSSIER #011 – Sous Vos Pieds
Lieu : Sainte-Marthe-sur-le-Lac
Un résident a signalé avoir entendu des bruits de frottement répétés sous la terrasse arrière d’une propriété voisine peu après la tombée de la nuit.
Selon le témoin, les bruits se sont poursuivis de façon intermittente pendant plusieurs minutes. Croyant qu’un animal pouvait être coincé sous la structure, le témoin s’est approché de l’escalier extérieur et a utilisé la lumière de son téléphone cellulaire pour inspecter l’espace situé en dessous.
Lorsque la lumière est passée entre les marches de bois, elle a éclairé quelque chose qui regardait dans sa direction.
Le témoin affirme ne pas avoir immédiatement compris ce qu’il voyait. Un large visage pâle se trouvait sous l’escalier, partiellement dissimulé par la structure. Deux yeux étaient visibles entre les marches, ainsi qu’une partie de la bouche et des dents.
L’entité est demeurée parfaitement immobile.
Selon le témoin, pendant un bref moment, ni lui ni l’entité n’ont bougé. Il affirme que lorsqu’il a compris qu’il regardait un visage et que ce visage semblait le regarder directement, il a été momentanément incapable de réagir.
Il a finalement levé son téléphone cellulaire et pris une seule photographie en utilisant la même lumière qui éclairait l’espace sous l’escalier.
Le témoin s’est immédiatement réfugié à l’intérieur de sa résidence et a communiqué avec les services d’urgence.
Lorsque les policiers ont inspecté la propriété voisine par la suite, l’entité n’était plus présente.
Les traces de son passage étaient cependant incontestables.
Le sol sous la terrasse et autour de celle-ci avait été fortement comprimé et perturbé.
Plusieurs plantes avaient été écrasées et de profondes empreintes correspondant aux membres observés lors de précédentes rencontres avec des Entités de Type C étaient visibles dans le sol humide. De la boue ainsi qu’un résidu translucide ont également été retrouvés sur certaines parties de l’escalier et sur plusieurs supports de bois.
Certaines planches semblaient également avoir été déplacées ou déformées sous une pression considérable.
Les traces physiques suggèrent qu’une partie importante du corps de l’entité s’était introduite de force dans l’espace restreint sous la terrasse, en se comprimant considérablement.
Cette observation est considérée comme particulièrement importante.
Jusqu’à présent, notre documentation des Entités de Type C était principalement constituée d’images de leurs corps segmentés et de leurs nombreux membres allongés. Leur anatomie crânienne demeurait en grande partie dissimulée.
Cette photographie change cela.
Pour la première fois, nous pouvons observer presque entièrement le visage d’une Entité de Type C à courte distance.
Nous avons regardé cette photographie à plusieurs reprises depuis qu’elle nous a été transmise.
Nous essayons de conserver une certaine distance face au matériel qui nous est envoyé. Nous documentons ce qui peut être vérifié. Nous comparons les observations. Nous évitons de tirer des conclusions que les éléments disponibles ne permettent pas d’appuyer.
Cette fois-ci, c’est plus difficile.
Il y a quelque chose de profondément troublant dans le fait de savoir qu’une entité de cette taille a pu se glisser sous une résidence occupée et y demeurer suffisamment silencieuse pour que sa présence ne soit découverte que parce que quelqu’un l’a entendue bouger.
Et il y a quelque chose d’encore plus troublant dans la photographie elle-même.
Elle ne semble pas surprise.
Elle ne semble pas effrayée.
Elle regarde simplement le témoin.
Nous ignorons depuis combien de temps elle se trouvait sous la terrasse avant d’être découverte. Nous ignorons si elle se cachait, si elle se reposait ou si elle observait délibérément les résidents des maisons environnantes.
Nous ignorons également où elle est allée ensuite.
Les caractéristiques morphologiques visibles sur cette photographie correspondent à celles observées lors des précédentes rencontres avec des Entités de Type C.
Mais après avoir vu son visage aussi clairement, il devient de plus en plus difficile de considérer ces rencontres comme de simples observations lointaines d’une entité inconnue traversant notre ville.
Leur comportement semble devenir de plus en plus audacieux.
Classification : Entité de Type C
Statut du dossier : OUVERT